La Méthode du Flocon de Neige

Depuis le temps que j’en parle sur le blog, de celle-là, il faut bien que je vous dise ce que c’est!

J’en ai eu vent par le superbe, le génial, l’indispensable forum du collectif CoCyclics. L’original est en anglais, aussi, je vous met ici le lien direct mais bon, en voici une traduction commentée par moi-même. Mes commentaires sont en italique, couleur lavande.

***

Comment écrire un roman: la méthode du Flocon de neige

Ecrire un roman, c’est facile. Ce qui est dur, c’est d’écrire un bon roman. C’est la vie. Si c’était facile, toutes nos histoires seraient best-sellers et gagneraient des prix littéraires. (Jusque-là, rien de révolutionnaire, mais c’est toujours bon de rappeler que non, nous ne seront pas tous best-sellers. Ce qui n’est pas précisé, c’est qu’on peut aussi écrire un très bon roman et ne pas gagner de prix ni être best-seller. Ca aussi, malheureusement, c’est la vie..)

Pour parler franchement, il y a mille personnes au moins qui pourraient vous dire comment écrire un roman, de mille façons différentes. La meilleure méthode, c’est celle qui marche pour vous. (Je plussoies tout particulièrement cette remarque. En essayer plusieurs ne peut nuire à personne et permet d’adapter la méthode à notre écriture. Si si, c’est dans ce sens-là que ça marche!)

Dans cet article, j’aimerais partager avec vous celle qui marche pour moi. J’ai publié six romans et ai gagné une douzaine de prix pour mon travail (là, il se jette des fleurs dans l’espoir de paraître plus crédible. Ce n’est pas pour autant que cette méthode est la panacée!) Je donne sans cesse des conférences sur les méthodes d’écriture et l’une des pages les plus populaires de mon blog est celle-ci: “Comment écrire un roman à l’aide de ce que j’appelle “la Méthode du Flocon” “.

Cette page est la plus populaire du site web et dépasse le millier de vues par jour (si seulement cette traduction pouvait faire dépasser le millier de vues par jour à mon blog!) , donc je suppose que beaucoup de gens la trouvent utile. Mais vous pourriez être d’un avis différent, et ce serait tout à fait normal. Faites-en le tour, décidez de ce qui peut vous être utile, et ignorez le reste! Si ça vous donne envie de vomir, je ne me sentirais pas insulté. Chacun ses goûts. Et si ma méthode roule pour vous, je serais content. Je vais faire de mon mieux pour vous présenter les choses clairement et de manière organisée, mais vous êtes seul juge de ce qui vous convient. Amusez-vous bien et… écrivez!

Ici, je vais me permettre de ne pas traduite intégralement ce qui est dit me de vous en faire un résumé plus simple. Pour ceux qui se poseraient éventuellement la question, oui, c’est de la pure flemme!

L’auteur explique qu’une histoire ne tombe pas du ciel, mais qu’elle est longuement préparée avec d’être couchée sur le papier.

Partant d’une idée de base, l’auteur étend son idée et crée tout un monde avec son propre fonctionnement logique. Afin de garantir que son histoire “tient debout”, et aussi pour ne pas raconter de bêtises, l’auteur est souvent amené à faire des recherches (ce dont j’avais déjà parlé dans l’un de mes articles), et trouve souvent de nouvelles idées dans le résultat de ces recherches. C’est pourquoi la majorité des auteurs laissent “décanter” leurs idées, prennent le temps de les mettre en forme.

Effectivement, on peut se dire “tiens, je vais parler d’un type qui divorce mais qui est encore amoureux de son ex-femme”, mais ça ne suffira pas à créer une histoire crédible. Pour cela on aura besoin de fixer un contexte, de créer des personnages, leur histoire, leur psychologies, etc.

Le but de la méthode du Flocon, c’est justement de partir de cette idée originelle – qui peut être très simple – pour en faire un récit complet, en 10 étapes que voici…

Etape 1

Prenez une heure et écrivez un résumé en une phrase de votre roman. Cette phrase reviendra sans cesse, c’est le rappel de votre idée de base, comme un grand tableau.

Quand, plus tard, vous proposerez votre livre à un éditeur, cette phrase devra apparaître, si possible dès le début. C’est ce qui va vous permettre de vendre votre texte à l’éditeur, au comité de lecture, aux libraires, et même à vos lecteurs, alors appliquez vous!

Je ne peux que soutenir l’avis de Randy Ingermanson: une heure pour une seule phrase, ça peut paraître beaucoup trop de temps mais ça n’est absolument pas le cas. Il s’agit ici de retransmettre un maximum d’informations dans un minimum de place, et de bien sélectionner ces informations. On ne doit rien mettre de superflu, uniquement l’essentiel. Que ceux qui ont déjà écrit un roman s’essayent à cet exercice pour leur livre déjà fini, je suis sûre qu’ils auront bien du mal à mettre tout ce dont ils voudraient parler…

Quelques “trucs” pour une bonne phrase:

  • Plus c’est court, mieux c’est. (L’auteur de la méthode suggère ici d’essayer de la rédiger en moins de 15 mots. C’est une suggestion sûrement très bonne en anglais mais assez difficile à mettre en place lorsqu’on écrit en français, pour des raisons de fonctionnement linguistique. L’anglais est une langue synthétique par nature, pas le français.)
  • Ne mentionnez pas de noms de personnages: préférez dire “une trapéziste handicapée” plutôt que “Sarah Zavatta”. (Cela permet de désigner le personnage principal en ajoutant des précisions: un nom ne nous dit rien du personnage lui-même, de son caractère, de son rang social, tandis que la formulation nom commun + adjectif apporte des informations)
  • Reliez le grand tableau au tableau personnel: quel personnage a le plus à perdre dans l’histoire? Que veut-il/elle gagner? (C’est une aide pour centrer la phrase sur le conflit du roman, le noeud de l’histoire, plutôt que simplement sur le personnage. Tout écrivain est attaché à son héros/son héroïne, et on a tendance à se focaliser sur lui/elle, en oubliant l’action principale.)
  • Parcourez les colonnes “littérature” des journaux: ils ont souvent très peu de place pour résumer les livres et sont donc passés maîtres dans l’art de décrire en une phrase.

Etape 2

Prenez encore une heure et étirez cette phrase en un paragraphe comprenant le contexte de base, les péripéties principales, et le dénouement du roman. J’aime structurer les histoire en « trois péripéties et une fin ». Chaque événement majeur est développé en un quart du livre et le dénouement occupe le dernier quart. Je ne sais si c’est la structure idéale, c’est juste un choix personnel. (Un roman peut tout à fait n’avoir que deux grandes péripéties, ou quatre, à vous de voir. Ceci dit, je trouve que cette structure est plutôt bonne, surtout pour qui débute dans l’écriture.)Si vous adhérez à la structure en trois actes, alors la première péripétie doit correspondre à la fin de votre acte 1. Le deuxième est le nœud central de votre acte 2, et le troisième la fin de ce même acte. Il amène l’acte 3 qui boucle l’intrigue et résout les problèmes. Le premier nœud de l’histoire peut avoir des causes extérieures mais je pense que les deuxième et troisième devraient être dus aux efforts du héros pour « arranger les choses », qui ne font finalement qu’empirer. (Ici, je trouve que ce cher M. Ingermanson a trop tendance à nous dicter notre histoire. Si vous voulez que tous les événements ai des causes indépendantes de votre héros, faites donc.)Ce paragraphe pourra également être utilisé lorsque vous soumettrez votre manuscrit à une maison d’édition. Idéalement, ce texte comportera cinq phrases : une fixant le contexte et le début de l’histoire, puis une par péripéties, et enfin la dernière pour le dénouement. Si cela vous fait penser à une quatrième de couverture , c’est parce que c’en est une : c’est de là que vous partirez un jour pour en faire une plus complète. (Comme je l’ai déjà dit plus haut, l’anglais est une langue qui permet beaucoup plus facilement de faire des phrases courtes et concises que le français, aussi je pense que beaucoup auront besoin de plus de cinq phrases… Mais tenter de en pas dépasser ce nombre est un excellent exercice qui pousse à faire une synthèse de son histoire.)

Etape 3

L’étape précédente vous donne une vue d’ensemble de votre roman. Vous avez maintenant besoin d’un équivalent pour vos personnages. Ils sont la partie la plus importante de votre roman et le temps que vous allez investir dans leur conception vous sera rendu au centuple quand vous commencerez à écrire. (Je ne peux qu’approuver !) Pour chacun des personnages principaux, prenez une heure et faites une fiche résumant :

  • Le nom du personnage
  • Un résumé en une phrase de son histoire
  • Ses motivations (De manière abstraite, qu’est-ce qui motive ses actes ? Quelles sont ses valeurs ?)
  • Son but (Que veut-il/elle, concrètement ?)
  • Son combat (Qu’est-ce qui l’empêche d’atteindre son but ?)
  • Son épiphanie (Qu’apprend-il/elle, comment évolue-t-il/elle ?)
  • Un paragraphe sur son histoire

Le deuxième et le dernier point semblent être la même chose. Je pense qu’en fait le deuxième doit parler des origines du personnage, qui il était avant le début du roman, d’où il vient, et le dernier doit raconter le roman selon son point de vue.

Pour ma part, j’ajoute également tout ce qui peut me venir à l’idée concernant le personnage, même les tous petits détails type « aime les framboises » ou « couleur préférée : vert ». Ca permet de ne pas les perdre ou les oublier.

Etape 4

A ce stade, vous devriez avoir une idée assez précise des grandes lignes de votre roman, ce qui ne vous a pris qu’un jour ou deux. Enfin, ça a aussi bien pu vous prendre une semaine, mais ça n’a aucune importance. Si votre histoire ne fonctionne pas, vous êtes d’ores et déjà au courant, et non pas après avoir passé 500 heures à rédiger un premier jet inutilisable. Maintenant, vous devez continuez à la développer. Prenez plusieurs heures et étirez chaque phrase de votre résumé (étape 2) en un paragraphe. Tous doivent se terminer par l’une des péripéties, sauf le dernier qui doit raconter le dénouement.

C’est une étape très amusante, et à la fin de l’exercice, vous devez avoir structure d’une page environ de votre roman. Si elle prend plus de place, ce n’est pas un problème. L’important est que vous développiez les éléments qui composeront votre roman, que vous donniez de l’ampleur au conflit. Vous avez maintenant un synopsis utilisable pour une soumission de manuscrit.

Etape 5

Prenez un jour ou deux et rédigez une description en une page de l’histoire vue par chaque personnage principal. Faites de même en une demi-page pour les personnages secondaires. Ces « synopsis de personnages » doivent vous donner différents points de vue sur l’histoire. Comme toujours, n’hésitez pas à revenir en arrière à mesure que vous découvrez de nouvelles facettes des protagonistes.C’est une étape que j’apprécie et j’envoie mes « synopsis de personnages » avec mes manuscrit aux éditeurs, plutôt qu’un synopsis général. Les éditeurs les apprécient car ils aiment les fictions basées sur les personnages.

Attention! N’oubliez pas que l’auteur est américain et est donc dans un système éditorial très différent du nôtre. Si l’éditeur demande un synopsis avec le manuscrit lors de la soumission, le mieux est de le joindre. Si vous voulez ajouter ces “synopsis personnels” mentionnés par Randy Ingermanson, faites-le, mais répondez d’abord aux exigences de la maison d’édition.

Etape 6

Maintenant, vous avez une base solide et plusieurs intrigues secondaires, une pour chaque personnage.  Prenez une semaine et développez votre synopsis d’une page en quatre pages. Pour faire simple, chaque paragraphe de l’étape 4 doit s’étendre en une page. C’est très amusant car vous devez prendre en compte la logique générale de l’histoire et faire des choix stratégiques.  A ce stade, vous allez nécessairement  retourner en arrière et modifier des éléments à mesure que vous avancez dans l’histoire et que de nouvelles idées vous viennent.

Etape 7

Prenez une autre semaine et développez vos personnages en une description complète détaillant tout ce qu’il y a à savoir sur eux. Les éléments habituels tels que la date d’anniversaire, la description, l’histoire, les motivations, le but, etc. Le plus important : comment votre personnage va-t-il évoluer entre le début et la fin du roman ? C’st la suite logique de l’étape 3, et cela vous apprendra beaucoup de choses concernant vos personnages. Vous allez probablement revenir en arrière et reviser les étapes 1 à 6 car les protagonistes prennent corps et commencent à avoir des exigences envers l’histoire. C’est une bonne chose – un bon roman est dicté par les personnages.  Prenez tout le temps nécessaire pour faire cela, car vous prenez de l’avance pour plus tard. Quand vous avez fini (et cela peut vous prendre un mois d’efforts intenses pour en arriver là !), vous avez presque tout ce qu’il vous faut pour faire une soumission de manuscrit. Si vous avez déjà été publié, alors vous pouvez la rédiger dès maintenant et vendre votre livre avant qu’il ne soit écrit. (Même remarque que plus haut concernant les différents systèmes éditoriaux !) Si vous n’avez jamais été publié, alors vous devrez attendre de l’avoir entièrement écrit. Non, ce n’est pas juste, mais la vie est injuste et le monde de l’édition l’est plus encore.

Etape 8

Vous pouvez éventuellement faire une pause à ce stade, mais à un moment ou à un autre, l faudra écrire votre roman. Mais avant, vous pouvez encore faciliter l’écriture du premier jet fatidique. La première est de prendre votre synopsis de 4 pages et de faire une liste de toutes les scènes que vous voulez absolument inclure dans votre histoire. Et la manière la plus simple de le faire est d’utiliser… Une feuille de calcul.

Pour d’obscures raisons, cela fait peur à beaucoup d’écrivains. C’est pourtant simple: vous avez appris à utiliser un traitement de texte, les feuilles de calcul sont encore plus faciles. Vous avez besoin de faire une liste de scènes, et les feuilles de calcul ont été inventées pour ça. Si vous avez besoin d’aide, achetez un livre : il y en a des milliers, vous en trouverez forcément un qui vous conviendra. Vous ne devriez pas avoir besoin de plus d’une journée pour intégrer les bases dont vous avez besoin. (Sachez qu’en allant sur le site de vidéos Youtube et en tapant “tutoriel excel” dans la barre de recherche, vous trouverez des aides claires, gratuites et efficaces!)

Donc, faites une feuille de calcul détaillant les scènes qui se démarquent dans votre synopsis de 4 pages. Faites une seule ligne pour chaque scène.

  • Dans la première colonne, dites quel personnage parle
  • Dans la deuxième, qui doit être large, dites ce qu’il se passe
  • Si vous voulez plus de précision, ajoutez une colonne pour le nombre de pages prévues.

La feuille de calcul est idéale car elle vous permettra de voir toute l’histoire en un coup d’œil, mais aussi de réorganiser l’histoire facilement en changeant les scènes de place.

Mes feuilles de calcul dépassent généralement les 100 lignes, une par scène du roman. Au fur et à mesure que je développe l’histoire, j’actualise ma feuille de calcul. C’est extrêmement efficace dès qu’il faut analyser une histoire. Cela peut prendre une semaine pour faire une bonne liste. Quand vous avez fini. Vous pouvez ajouter une colonne pour le numéro de chapitre et ainsi assigner un chapitre à chaque scène.

Etape 9

(Optionnelle, je ne l’utilise plus.) Revenez à votre logiciel de traitement de texte et commencez une description narrative de votre histoire. Prenez chaque ligne de la feuille de calcul et développez-les en plusieurs paragraphes décrivant la scène. Mettez tout ce à quoi vous pensez, y compris les dialogues, et scénarisez le nœud dramatique de la scène. S’il n’y a aucun conflit, vous vous en rendrez compte et vous devrez soit en ajouter un, soit supprimer la scène.

Quand j’utilisais encore cette étape, j’écrivais environ une à deux pages par chapitre, je recommençais une nouvelle page à chaque nouveau chapitre. Quand j’avais fini, j’imprimais le tout et je le rangeais dans un classeur, de manière à pouvoir déplacer ou changer un chapitre plus tard sans avoir à tout refaire. Cela me prenait environ une semaine et j’obtenais un document de 50 pages que je corrigeais à l’encre rouge au fur et à mesure que je rédigeais le premier jet. Toutes les bonnes idées que j’avais en me réveillant le matin étaient notées dans les marges de ce document. C’est une manière d’écrire moins douloureuse que d’utiliser es synopsis que tous les écrivains semblent haïr. C’est même drôle si vous avez effectivement réalisé les étapes 1 à 8 auparavant. C’était une partie que je ne montrait à personne, et encore moins à un éditeur – elle n’était destinée qu’à moi seul. J’aimais y penser comme à un prototype de premier jet : imaginez, vous l’avez rédigé en une semaine ! Oui, c’est possible, et ça vaut le coup. Mais pour être honnête, je n’en sens plus l’utilité, donc je ne l’utilise plus.

Etape 10

Maintenant, vous n’avez plus qu’à vous asseoir et à commencer à taper votre premier jet – le vrai. Vous serez surpris de voir à quelle vitesse l’histoire prend forme sous vos doigts. J’ai vu des auteurs tripler leur vitesse de rédaction, et obtenir un résultat bien supérieur à leurs troisième jet habituel dès le premier jet.

On pourrait penser qu’à ce stade, toute créativité est exclue du récit. Mais non, si vous n’avez pas surfait votre analyse en écrivant votre Flocon. C’est normalement la partie où vous vous amusez, parce qu’il y a plein de petits problèmes de logique à résoudre. Comment le héros sort-il de cet arbre entouré d’alligator pour aller sauver l’héroïne qui est restée dans le canot qui brûle ? C’est le moment de trouver ! Mais vous savez où vous allez et vous n’avez qu’un nombre limité de problèmes à résoudre, ce qui vous permet d’écrire relativement vite.

J’ai entendu beaucoup d’auteurs se plaindre de la difficulté du premier jet. Invariablement, c’était parce qu’il n’avait aucune idée de ce qui allait se produire ensuite. Vrai problème ! La vie est trop courte pour écrire de cette manière ! Il n’y a aucune raison de passer 500 heures à écrire un premier jet hasardeux quand vous pouvez en rédiger un solide en 150 heures. Même en comptant les 100 heures de travail préparatoire, vous gagnez quand même beaucoup de temps.

A environ la moitié du premier jet, je fait une pause et je corrige toutes les parties fausses de mes documents préparatoires. Parce que non, ils ne sont pas parfait, et c’est normal. Ils ne sont pas figés mais sont conçus pour évoluer avec votre roman. Si vous faites votre travail correctement, à la fin du premier jet, vous rirez en relisant vos documents préparatoires tant ils vous sembleront être un travail d’amateur. Et vous serez surpris par la profondeur qu’a pris votre récit.

2 comments to La Méthode du Flocon de Neige

  1. Marie-Alix dit :

    Chère amie de plume,
    J’ai découvert ton blog hier par hasard et avec beaucoup d’intérêt.
    Ayant aussi déjà fait un post sur la méthode du flocon de neige, j’y ai aujourd’hui rajouté le lien sur ton site car tu es vraiment rentrée dans les détails, merci pour tous ceux qui aiment écrire ^^!
    Au plaisir de continuer à te lire, et je serais ravie que tu fasses à ton tour un passage sur mon blog…

    • Alice dit :

      Merci Marie-Alix, et pardon pour cette réponse tardive! Je vais de ce pas faire un tour sur ton blog :)

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