Les retours des bêta-lecteurs

 Ou l’inatteignable objectif de plaire à tout le monde.

Aujourd’hui, je retravaille ma nouvelle qui s’intitule pour l’instant Arimaspes à défaut d’un titre plus sympa – je suis toujours autant quiche pour intituler mes oeuvres.

J’ai donc repris toutes les bêta-lectures sur ce texte et je les ai comparées les unes aux autres. Si certains commentaires reviennent et se rejoignent – notamment concernant le style et les personnages crédibles, ce qui n’est pas rien – d’autres se contredisent…

Fin tragique et bien amenée, ou manque de dramatisation et conclusion un peu décevante? Mes bêtas sont tous différents et donc, nécessairement, leurs sentiments sur mes textes sont très éloignés les uns des autres.

Au début, je balançais entre ces diverses critiques ; mon syndrome de la fuite de la confiance en soi a refait surface et j’aurais voulu contenter tout le monde. Fort heureusement, Cécile la Sage est intervenue pour me rappeler l’essentiel: au final, c’est à moi que mon texte doit plaire. Si j’accepte la critique constructive et que je fais un vrai tri pour ensuite agir selon mon ressenti, alors  mon texte trouvera finalement son public. Du moins, je l’espère.

Suite à ce petit rappel bienvenu, je me suis posé la question suivante: qu’est-ce qui me déplaisait, à moi personnellement, dans cette nouvelle? La réponse avec un extrait du mail que j’avais envoyé à mes bêta pour leur faire parvenir le texte:

« J’ai l’impression que la fin est une bouse, j’avais en tête un truc ‘achement plus dramatique, ‘achement mieux amené, epic fail, c’est pas grave il paraît que c’est normal. »

La fin, donc. Pas assez dramatique, « trop clinique » comme on me l’a fait remarquer, à retravailler donc.

Si c’est ce que j’ai ressenti, alors c’est sans doute parce que c’est bel et bien cette partie du texte qui est la moins aboutie. Fort heureusement, cela concorde aussi avec une autre critique qui m’a été adressée: la romance entre les deux personnages, cette attirance que j’ai voulu immédiate, n’est pas assez palpable. Du côté de Clémence, elle semble n’être que physique. Du côté d’Aiakos, elle est presque inexistante.

Si je parvenais à faire ressortir l’attraction qui lie ces deux êtres, peut-être serait-on plus touché ?…

Allez, au boulot.

PS: Peut-être avez-vous remarqué les photos qui agrémentent cet article et le précédent. J’utilise les photos prise par mon homme, ma manière à moi de présenter son travail d’amateur certes, mais que j’aime beaucoup. C’est également lui qui a pris la photo de la bannière du blog.

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2 commentaires sur “Les retours des bêta-lecteurs

  1. « la sage » ce qu’il ne faut pas lire …
    Je suis néanmoins ravie d’avoir pu t’aider, même si je ne suis pas de ceux qui réclamaient une fin plus dramatique (plus dramatique que ça, ça existe ??)
    Par contre, que tu retravaille le coté romance, je plussoie des deux mains !!!

    • Alice dit :

      La fin ne changera pas (désolée!!) mais je vais essayer de mieux l’amener.. Quant à la romance, c’est vrai que ce sera mieux si elle était plus présente ; ça au moins, ça te plaira!

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