Corrections éditoriales, etc.

L’année 2013 sera très riche pour moi, si je ne m’autorise pas trop à glandouiller.

J’avoue avoir passé les deux premières semaines de l’année à ne pas faire grand-chose, mais après ça, je me suis bougé. Il fallait bien : la publication d’Arimaspes chez l’Ivrebook est censée avoir lieu au premier trimestre 2013 et j’avais un certain nombre de corrections qui m’attendaient. Mais ces corrections, je ne devais pas les faire n’importe comment, car le prochain boulot, c’est d’écrire la suite de cette novella.

Les quelques remarques de mon éditeur étaient toutes très claires et enrichissantes pour le manuscrit ; sans doute ont-elle été suggérées, au moins en partie, par le comité de lecture. Certains aspects m’ont permis de me pencher un peu plus sur ce que j’aimais (comme les textes du Professeur Petridis), d’autre m’ont clairement posé problème… Parce que mes lecteurs ont vu des choses que je ne pensais pas avoir mises dans le texte et qu’elles nécessitaient des explications. À moi donc de me faire des noeuds au cerveau pour trouver une explication à tout ça, tout en commençant à cogiter le second volume — qui sera sans doute une préquelle —.

Au final, la méthode du Flocon m’aide bien, même si je multiplie les « petits outils » annexes dont j’ai l’habitude, notamment les arbres généalogiques. J’ai d’ailleurs créé celui de Clémence Escoffier, l’héroïne du premier tome, même si elle va disparaître du second. Car oui, son ascendance est importante… Tellement importante que je pense me laisser une ouverture vers un troisième tome, si jamais ça branche aussi mon éditeur… Qui vivra verra!

Et pour conclure, un petit extrait:

« Les premières traces écrites officielles de notre existence font état d’une création au XXè siècle, dans les laboratoires du gouvernement français. Pourtant, nous savons que nos origines sont bien plus lointaines ; dans la Grèce antique déjà, Eschyle mettait les humains en garde. Et quand l’on sait où chercher, on peut également trouver des traces du passage de nos ancêtres au fil des siècles. Moyen-âge, Renaissance, Ère industrielle, aucune époque n’y échappe. Il existe même, dans quelques grottes soigneusement protégées du public, des pictogrammes datant du Paléolithique qui semblent attester que les Arimaspes existaient déjà. La question reste donc en suspend : qu’ont donc créé les scientifiques français, si ce ne sont pas les Arimaspes ? »

Pr Anthión Petridis

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11 commentaires sur “Corrections éditoriales, etc.

  1. Un extrait qui suscite la curiosité.

  2. sabinebarbier dit :

    J’aime cette question finale qui laisse imaginer tellement de possibilités…

  3. Ahh, j’adore cet extrait !!! Il laisse présager beaucoup de choses passionnantes et mystérieuses !

  4. Jo Ann v. dit :

    À propos de l’extrait : mystère et boule de gomme !

  5. kanatanash dit :

    Ha… les corrections… tout un programme !
    Bon courage.
    (dis donc, tes Arimaspes, faudrait peut-être leur faire rencontrer mes Naturalis, je suis sûr qu’ils s’Entendraient)

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