Bangkok

  • La sortie de l’aéroport a été rude… Après plus de 18 heures de voyage dont 14 en avion, passage de la douane, récupération des bagages, change des euros vers les hauts… Et sortie dans une chaleur torride et moite, une atmosphère gorgée des odeurs de milliers de voyageursen transit et des véhicules dans l’attente de leurs passagers.

Nous prenons un taxi direction la guest house ; la communication est difficile, ici l’anglais est tout juste baragouiné. Dans la ville de nuit, tous épuisés et plus particulièrement notre fils, 4 ans et une patience d’ange, nous sommes surpris par notre premier contact avec cette ville du bout du monde.

Nous traversons d’abord un quartier d’affaires qui pourrait presque appartenir à Paris… Mais l’alphabet, incompréhensible pour nous, des affiches publicitaires, les panneaux à la gloire du Roi et de Buddha, nous détrompeur : nous sommes bien en Thaïlande.

Nous arrivons enfin dans le centre-ville. Ici, le sol est trop humide pour enterrer les câbles. C’est partout un enchevêtrement incroyable, comme si Aragog avait tissé sa toile au-dessus des routes, des trottoirs, face aux fenêtres.

Personne n’en est étonné mais mes habitudes d’Européenne me chuchotent : « Et si un câble tombe ? On pourrait s’électrocuter… »

La guest house est propre, claire, lumineuse, l’accueil charmant. Le Routard n’avait pas menti, enfin un havre de paix après toutes ces turpitudes… Nous posons nos affaires et prenons une douche fraîche, heureux d’être débarrassé s de la crasse du voyage.

Reste encore à dîner ; le dernier repas est loin !

Direction China Town, où à 23 heures passées les rues sont toujours grouillantes de monde et de vies. Ici, les touristes sont connus et remarqués. Taxis et tuc-tuc nous font signe mais nous sommes heureux de nous déposer les jambes et nous refusons l’offre avec le sourire.

Ici, c’est le règne de la street food, et les trottoirs sont encombrés de gargottes proposant fruits, brochettes et nouilles… Nous regrettons d’avoir laissé nos portables dans la chambre car nous ne pouvons rien photographier.

Nous choisissons enfin un endroit pour manger, suivant le conseil d’un ami : « Si les Thaïs y vont, c’est bon! ».

Attirée par la sea food, je commande un Dim sum. « Not spicy! » massure la tenancière. Qu’est-ce que ça doit être quand c’est relevé…

Rassasiés de nourriture, de lumière et de vie, nous rentrons enfin nous coucher pour une nuit de 12h… Demain, nous irons voir le fleuve.

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