Une playlist pour me faire pardonner!

Hello tout le monde, comment allez-vous? Un petit moral? L’hiver qui n’en finit pas? Je vous comprends, mais hauts les coeurs, le Soleil revient! (Doucement, mais sûrement…)

Par ici, c’est la calme plat, comme vous l’avez sans doute remarqué. Je dois admettre que je n’ai pas été une hyper active de l’écriture ces derniers temps, même si j’ai terminé les corrections d’Arimaspes.

J’ai un peu plus bossé du côté d’[Espaces Comprises], et je me suis remise à la lecture qui en prenait u coup ces derniers temps… J’ai lu la trilogie de l’Empire Ultime, de Brandon Sanderson, Et pour quelques gigahertz de plus, d’Ophélie Bruneau, Feed 2 : Deadline de Mira Grant, Succubus Blues de Richelle Mead, et j’ai encore Du début à la fin de Kanata Nash, Genesis de Bernard Beckett, et plein d’autres qui m’attendent… Bref, j’ai fais remonter en flèche mon quota de lecture-plaisir, sans prise de tête.

Mais bon, en parallèle, je n’oublie pas « le boulot » et je me consacre à mes recherches et à mon plan pour Arimaspes 2 (peut-être Arimaspes – Lignage). J’ai commencé l’écriture proprement dite aujourd’hui et j’ai aligné 3600 signes espaces comprises – pas une mince affaire pour moi, mais j’avais commencé sous forme manuscrite et j’ai donc pu peaufiner l’ouverture de cette suite/préquelle.

J’ai dans mes documents-trame un arbre généalogique qui me pose problème, en raison de deux branches que j’hésite à retirer. Tout dépendra, je pense, de la fin de Lignage. Je verrais alors si ces deux branches sont utiles ou non.

En attendant de plus amples nouvelles, je partage avec vous ma playlist d’écriture sur Youtube!

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Journée littéraire chez les galériens

Pour ceux qui se demandent de qui je parle quand je cite les galériens, tous les éclaircissements nécessaires sont par là. Viendez nous voir, on vend de la bonne!

Aujourd’hui, c’est publicité. Hé oui, ça arrive de temps en temps, et accrochez-vous car il y a de bonnes choses à lire !

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La star de la journée, c’est avant tout Kanata Nash alias Frank Labat et son recueil de nouvelles Du début à la fin, paru aujourd’hui chez L’ivre-book.

« Entre déchéance et apothéose, conclusion et résurrection, extinction et renaissance… il n’y a souvent qu’une ligne ténue. Une limite fragile le long de laquelle le moindre faux pas peut décider du dénouement d’une action dans un sens ou dans l’autre.

En sommes-nous conscients ? Pouvons-nous réellement influer sur les évènements ? Où sommes-nous les jouets d’une partie truquée par le destin et qui se termine sans cesse par un éternel recommencement ? »

Une jolie « quatrième de couverture » qui donne envie, mais pour les plus difficile à convaincre, vous pouvez aller télécharger gratuitement et sans DRMs la nouvelle Naturalis, extraite du recueil. Et si vous êtes encore plus difficiles que difficiles, voici le trailer !

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La seconde star du jour c’est Jo Ann von Haff, dont le roman La Treizième concubine doit sortir d’ici quelques mois. À partir d’aujourd’hui, vous pouvez découvrir en lecture libre les trois premiers chapitres de son roman de fantasy, qui paraîtra aux éditions Plume en herbe (qui doivent changer de nom, il me semble, mais je ne voudrais pas dire de bêtises). Un sacré pas en avant pour l’auteur, qui a du mal à s’en remettre.

Alors la Treizième concubine, c’est quoi? Voici ce qu’en dit l’auteur:

« Si je devais expliquer cette saga, je commencerais par dire ce qu’elle n’est pas. Elle ne regorge pas de créatures surnaturelles. Il n’y a ni dragons ni licornes, ni Elfes ni Lutins, ni Orcs ni métamorphes. N’y cherchez surtout pas des sorciers et des enchanteurs, il n’y a pas de magie. Ne cherchez pas non plus de prophéties ou une héroïne qui se découvre des pouvoirs extraordinaires lorsqu’elle atteint ses seize ans. 

Mais puisque cette saga n’est rien de tout cela, je devrais peut-être vous parler de ce qu’elle est réellement. 
C’est une orpheline athée, illettrée, têtue et rancunière qui se voit prise dans le piège à force de n’en faire qu’à sa tête. C’est également une guerre fratricide qui s’éternise, une Déesse omniprésente, un roi empoisonné, une princesse héritière arrogante, un valet mystérieux. Elle compte également un roi barbare, un peuple guerrier, une historienne qui apparaît du rien, des concubines terrifiées, des contrastes frappants, des arcs et du sang facile. Et une besace de guérisseur qui ne quitte jamais l’épaule de sa maîtresse. Sauf une fois. Et quelle fois !
Cette saga n’est pas une comédie malgré quelques touches d’humour ; ce n’est pas une romance malgré les relations fortes qui y sont créées ; ce n’est pas un texte engagé malgré l’absurdité de cette guerre ; ce n’est pas une plaidoirie pour la religion malgré la présence forte d’une Déesse-Créatrice. Elle raconte l’histoire d’une orpheline qui se retrouve chez l’ennemi et plonge dans le mutisme pour essayer de sauver ce qu’il reste à être sauvé de son passé. 
Parce que oui : c’est l’histoire d’une héroïne muette. 

En 001, première année du millénaire des étoiles, une guerre fait rage depuis soixante-dix ans entre les royaumes de Laar et Galdan. La raison officielle est d’origine géographique : la cordillère des Dangham qui commence à Galdan coupe Laar en deux. Le roi de Galdan compte annexer toute la région enclavée dans les montagnes afin que son territoire occupe tout le nord du continent. Dans la vallée principale des Dangham côté laari, vit une orpheline silencieuse, têtue et illettrée. À l’âge de seize ans, à peine majeure, Fiha Lodan est la guérisseuse de son village depuis la mort de son père et de toute sa famille lors d’un attentat galdani lorsqu’elle n’était qu’un enfant. Lorsque la princesse Lika, premier ministre de Laar, fait son apparition dans la vallée, les villageois sont soulagés. Pourtant, Fiha déchante très vite : les plans de la citadine devrait les emmener loin de chez eux. La haine que voue la guérisseuse à la princesse va compliquer le cours de l’histoire des montagnes. Elle va devoir sauver sa peau d’une autre manière, loin de sa vallée, dans le harem du roi barbare de Galdan, où elle deviendra la treizième concubine. »

Il m’arrive d’être productive (si si, j’vous jure!)

Hier était une journée pas comme les autres, et pour cause, c’était le lancement d'[Espaces Comprises].

Un lancement sur les chapeaux de roues, qui nous a fait très plaisir à Jo Ann, Ness, Kanata et moi ; deux mois de travail en gardant le silence, sans rien dire à personne, autant vous dire que quand enfin, on a pu montrer le fruit de nos efforts, ça nous a fait du bien! D’autant que l’accueil a été chaleureux, notamment pour le magnifique design codé par Ness et qui fait l’unanimité.

Le premiers articles ont été publié entre hier et aujourd’hui et ont suscité questions et demandes de conseils – exactement ce qu’on visait, en fait. Beaucoup de visites et de pages vues, de bons retours, des internautes qui manifestent leur intention de revenir: que demander de plus?! Rien du tout! Nous sommes comblés!

 

Cette journée de lancement super-réussie m’a donné des ailes et m’a donné envie de me lancer dans le NaNoWriMo, en espérant ne pas me planter, cette fois. Et c’est en écrivant la suite d’Arimaspes, sans trop réfléchir et sans me prendre la tête, que j’espère atteindre le 50 000 mots. Encore un objectif atteint hier puisque j’ai écrit 1687 mots, sur 1667 demandés.

 

Aujourd’hui, toujours boostée, j’ai écrit deux articles pour [EC], ce qui signifie que j’ai un peu d’avance, et 653 mots pour le NaNo. Sur ce coup-là, j’ai un peu de retard, mais la journée n’est pas finie!

 

En parallèle, Demi-fée continue son petit bonhomme de chemin et l’un de ses bêtalecteurs à resurgit, pour mon plus grand plaisir! (Coucou Kévin, je parle de toi! ;p) Il faut dire qu’entre son mariage, son emménagement dans sa nouvelle maison, ses travaux et la publication de sa nouvelle dans un recueil des éditions Sortilèges, le pauvre a été un peu surchargé de travail! Mais je suis contente qu’il reprenne, doucement mais sûrement, du service.

 

Mais alors, dites, j’ai fais tout ça en deux jours, moi? Comme quoi, tout peut arriver!