Page « Prison »

Suite à l’article dernier, concernant le concours Jeune Ecrivain 2010, vous avez été plusieurs à me donner votre avis – via le forum ou par d’autres moyens.

Et voilà qu’un texte en particulier, celui qui s’appelle – temporairement – « Prison », revient régulièrement dans le top 2.

Je me suis donc attelée à la tâche, à la fois touchée et intriguée que cet univers vous plaise.

Petite explication:

J’ai en ce moment un certain nombre de choses qui se permettent de remplir mes journées de manière indécente: les cours, la famille, les problèmes de santé, la gestion de l’association des élèves, les réunions au conseil d’administration, les amis, l’écriture, toussa toussa…

Certaines de ces préoccupations sont de véritables plaisirs (entre autres: les amis et l’écriture), mais d’autres ont eu une fâcheuse tendance à m’étouffer.

En femme(s) [suis-je plurielle?] au bord de la crise de nerfs (pardonne-moi Pedro pour ce plagiat), j’ai essayé de me vider la tête, et comme toujours, c’est mon ami Bic qui est venu à ma rescousse. Le résultat?  Une ambiance sombre et glauque, reflet de mon état d’esprit d’un (de quelques?) instant(s).

Doit-on en conclure que nous nous sentons tous enfermés?

Je ne sais. Une chose est sûre, je vous donne rendez-vous sur la page désormais consacrée à ce texte…

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La Quête du Graal

L’inconvénient de l’écriture compulsive?

Quand on est comme moi, à savoir pire que bordélique, on doit de temps en temps faire du tri dans ses papiers. Et là, on retrouve des trésors enfouis sous des strates immémoriales de papiers sans intérêts (cours d’économie: « le marché économique français »). Et on doit tout taper à l’ordi, parce que c’est pas si mal et qu’on y tient.

Courage, Alice. Tu en viendras à bout. Nouveaux textes à venir!

Du travail à foison

Me voilà en période de pseudo-déprime, peut-être due à la fin des études, ou bien à la fatigue, ou encore à rien du tout. (Et oui, qui a dit qu’il fallait forcément une raison pour décréter que ça va mal?!)

Enfin bref, tout ça pour dire qu’écrire, c’est toujours un aussi bon calmant. Enfin, dans un premier temps, ça a plutot tendance à m’énerver, mais une fois que toute la colère a coulé, en même temps que l’encre, et que je l’aid éposée sur le papier, ça va 100000000 fois mieux.

Donc en ce moment, je devrais être apte à écrire un roman en une heure. Sinon moins, vu mon état d’esprit. Seulement voilà, y’a les cours, les soucis de santé, les soucis de famille, le projet « Hiatus », le projets « NCs », et au milieu de tout ça, bah… Y’a plus vraiment le temps d’écrire autre chose. A quand le retour à une écriture égoïste? Genre j’écris juste pour moi, juste ce que j’ai envie d’écrire sur le moment, et point barre.

C’te bonne blague. En fait, ça me plaît d’être surchargée.

Tout ça pour dire que même si, en ce moment, il n’y a pas grand-chose de nouveau, je vais faire un effort. Enfin, je vais essayer.