À l’ouest… du nouveau !

Rien depuis la mi-Août.

Les amis, vous avez dû vous inquiéter, mais je vous rassure : je suis tellement débordée que j’ai même du mal à donner des nouvelles à ma famille !

Vous savez que je chronique sur [Espaces Comprises]… Eh bien ça y est, le site a eu un an hier ! Et on en a fait, du chemin, en 365 jours. De site d’auteurs galériens pour d’autres auteurs (à vous de voir si vous êtes galériens ou pas), nous sommes devenus une association. Cette création m’a pris un peu de temps… Eh oui, il ne suffit pas de décréter qu’on est une association loi 1901 pour le devenir, il y aussi des démarches administratives !

En parallèle, je me lance dans le NaNoWriMo 2013 avec Lignage, la suite d’Arimaspes. Pour être prête pour ce challenge, j’ai repris la méthode du flocon qui m’a servi à mettre au propre ce que j’avais déjà en tête. Grâce à cela, j’ai facilement fais mon quota de mots des deux premiers jours !

Je vous tiens au courant du reste très bientôt !

Nouvelles du front

Eh non, je ne suis pas morte!

Ça vous surprend, n’est-ce pas? Il faut dire que ces derniers temps, j’ai été un peu absente. Ce n’était pas vraiment le moment, puisque j’ai disparu peu après la publications dArimaspes, dont les ventes marchent plutôt bien, au demeurant. Pas tip-top pour la promo, j’admets. En même temps, j’ai une excuse en or… Démonstration en image :

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Mon livre est donc sorti le 22 Avril, et le 29 mai suivant, j’accouchais de mon fils. Depuis, vous vous en doutez, j’ai été plutôt bien occupée, et l’écriture de la suite en a souffert… Pourtant, je vous assure j’y travaille!

Il faut dire également que suite à  ma grossesse, j’ai renoué avec une passion « de jeunesse » (pas que je sois très vieille, mais ça faisait un bout de temps…) : le tricot ! Ça a fait beaucoup rire mes cousins, qui m’ont appelée « Mamie Alice » pendant toute la veillée de Noël 2012 parce que je tricotait une gigoteuse. Que je n’aurais jamais utilisée, finalement, puisque je n’ai jamais posé les boutons, que la doublure en tissu est ratée et qu’elle tient vraiment trop chaud. Et puis parce qu’on m’en a donné deux qui sont très bien.

Bref, j’ai été très occupée à finir mes projets de layette entamés avant la date programmée pour la césarienne. Et depuis que je fais autre chose que des écharpes, je ne peux plus m’en passer! Et je me suis lancée dans le tricot pour les grands, ce qui fait le bonheur de mon homme.

Tout ça pour dire que, sans vous soûler avec mon tricot, j’ai plusieurs projets en tête, et pas seulement pour l’écriture… Et la fin du congé maternité est pour le 27 août, donc je vais continuer à être un peu absente, malheureusement… Mais je suis toujours là, et Arimaspes 2 est toujours au programme!

Non, ça ne se mange pas (et autres digressions)

Trois semaines aujourd’hui qu‘Arimaspes est disponible dans les librairies numériques, et je me fais un plaisir de compiler les réactions des lecteurs.

Que ce soit sur leur blog ou sur Amazon (seul site de vente où la nouvelle a obtenu des critiques, pour l’instant), les commentaires, jusqu’à maintenant, sont positifs et se rejoignent.

Au palmarès des « moins », on retrouve notamment la longueur du texte: trop court! Je l’admets, il y avait largement matière à développer. Et c’est là le second reproche des lecteurs: que de questions restées sans réponses…

À cela j’ai plusieurs choses à répondre: certes, le texte est court. C’est ce qui explique son prix de vente. Mais il était à l’origine destiné à l’AT d’un autre éditeur, auquel il n’a finalement jamais été envoyé… Le thème de l’AT était la romance avec un être surnaturel.

Or la romance, j’ai fini par la « squizzer » un peu… Néanmoins, et même si j’ai eu l’occasion de rallonger mon récit pour en faire un véritable roman, j’ai tenu à le laisser ainsi. D’abord parce que c’était un excellent exercice pour moi, qui suis capable de m’étaler sur des pages et des pages rien que pour décrire mon univers, et ensuite parce que j’ai considéré que cette histoire, en particulier, était complète. L’histoire des Arimaspes reste pleine de trous, et les questions sont nombreuses, mais cette nouvelle parlait d’abord d’Aiakos et Clémence. Or cette histoire-là touche bel et bien à sa fin.

De plus, il me faut bien l’admettre, je manquais moi aussi de réponse lorsque j’ai eu fini d’écrire cette nouvelle. Elle était assez fade au début et a pris de la profondeur au fur et à mesure des bêta-lectures et des réécritures, puis avec l’intervention de mon éditeur qui portait un regard totalement neuf (contrairement aux bêta-lecteurs, qui avaient lu la toute première version) sur ce texte et qui y a décelé des éléments dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Par ses remarques, ses questions, ses suggestions, il m’a amenée à creuser un univers dont je ne saisissais pas toutes les potentialités. Plutôt paradoxal quand on pense que c’est moi qui l’ait créé.

Si j’ai essayé de répondre à certaines de ces interrogations, j’ai aussi conclu que si je tenais à garder l’histoire de Clémence telle quelle, il me faudrait forcément écrire une autre histoire pour parler des Aris. Et c’est là ma principale réponse aux « reproches » des lecteurs: il y a une suite! Une suite qui sera plus longue et qui apportera des réponses. Ces réponses, je les découvre petit à petit, alors pour le moment vous n’aurez pas le moindre indice.

Mais ne nous concentrons pas sur ces « points négatifs »: il y a aussi des « plus »! Et notamment l’univers et le style.

Apparemment, mon Paris alternatif a séduit les lecteurs, l’une d’entre eux le qualifiant même de « néo-rétro-futuriste » et faisant le rapprochement avec la mouvance Steampunk. Grosse (et très bonne) surprise pour moi, je n’y avais pas songé un seul instant. Cette même lectrice y voit des similitudes avec l’univers d’Adèle Blanc-Sec. Ma culture cinématographique étant proche du néant, il va falloir que j’aille voir ça. Au passage, je répondrais à la question essentielle qu’elle s’est posée: non, un Arimaspe, ça ne se mange pas. Enfin je crois, mais si tu as une bonne recette dans un coin…

Le style, ensuite, qualifié à plusieurs reprises d' »agréable » et « fluide ».  Des compliments qui me font extrêmement plaisir car je connais ma propre tendance aux lourdeurs, incises à répétition et autres tournures alambiquées. J’ai essayé d’écrémer au maximum, mais je n’étais pas sûre d’y avaoir réussi : jusqu’au dernier moment, j’ai modifié des phrases pour les alléger!

Bref, au final je suis plutôt heureuse de ce « premier bilan »: de bonnes ventes et des critiques tout aussi satisfaisantes… J’attends de recevoir encore plus d’avis de lecteurs, bons ou mauvais! (D’ailleurs, si vous souhaitez plutôt me donner votre avis en privé, vous pouvez le faire par email à cette adresse: undermyfeather@live.fr)

Arimaspes, les ventes et moi

Cela fait maintenant deux semaines qu’Arimaspes est en ligne et disponible au téléchargement, l’heure d’un premier bilan donc!

Le jour de la sortie a été assez calme, les librairies ont toutes mis le livre en ligne progressivement, avec parfois des erreurs de prix qui, heureusement, ont été vite corrigées.

Au fur et à mesure, j’ai reçu quelques critiques, positives jusqu’à maintenant.

« Cette nouvelle est une belle réussite pour une première. À découvrir… » nous dit un lecteur sur Amazon.

Sur le blog Pluie de livres également, la novella remporte un joli 7.5/10 et est qualifiée de « belle découverte ».

J’attends également le commentaire de Jo Ann von Haff, auteur de La Treizième Concubine (ma lecture du moment!) et compère d’[Espaces Comprises].

Je n’ai aucune idée du nombre de ventes pour le moment, pour cela, il faudra attendre la fin du mois… Mais la plus belle surprise de ce dimanche matin, c’est qu’Arimaspes est meilleure vente SFFF de la librairie numérique Gibert Jeune! De quoi s’accorder une danse de la joie!

Meilleure vente

J’ai également eut une demande de dédicace de ma collègue de chez L’ivre-Book, j’ai nommé Julie Bouchonville… Mais la malédiction du « ça ne marche jamais quand c’est moi qui le fais » a encore frappé et j’ai eu beau tout faire comme il fallait, la dédicace ne s’affiche pas sur son exemplaire… Mais je ne perds pas espoir, je m’en vais même réessayer de ce pas!

 

Sortie d’Arimaspes

Je vous en ai parlé sur la page dédiée, c’est aujourd’hui le grand jour!

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Arimaspes sera mis en ligne dans le courant de la journée sur la plupart des librairies numériques. Chapitre et Numilog ont déjà ajouté mon bébé à leur catalogue, néanmoins attention en ce qui concerne chapitre: le prix affiché (3.99€) est faux, mon éditeur a envoyé un mail pour demander la correction (1.99€, c’est quand même plus intéressant pour votre portefeuille!) mais elle n’est pas encore effectuée… Un peu de patience, donc, si vous souhaitez passer par cette plateforme de vente.

Si vous lisez la novella, n’hésitez pas à poster vos critiques sur les sites de ventes ou bien ici!

EDIT: J’ajoute le lien Amazon,  pour ceux d’entre vous qui lisent sur Kindle, ainsi que le lien Gibert Jeune.

Et un petit extrait, à la demande quasi générale! :p

« C’était Aiakos, vêtu d’une simple chemise blanche et d’un jean sombre. L’impression de déjà-vu, à la limite entre le souvenir et le rêve, revint à la charge. Qu’était-ce donc, chez lui, qui faisait résonner cet écho en moi ?

« Êtes-vous prête ? demanda l’Ari en souriant légèrement. J’ai un certain nombre de choses à vous montrer et je pense que vous n’aurez pas trop de tout l’après-midi pour compulser certains documents.
— Juste le temps de mettre mes chaussures, et je vous suis. »

Nous nous mîmes en chemin, parcourant des couloirs où nous croisâmes quelques Aris. Tous avaient l’œil droit bandé, et malgré leur extrême courtoisie, la froideur et le maintien raide qui les caractérisaient m’empêchaient de me sentir à l’aise.

Nous descendîmes de plusieurs niveaux pour déboucher enfin dans une morgue, ce qui fut pour moi un soulagement.

Quand je dis aux gens que je ne me sens nulle part mieux que dans une morgue, ils se demandent généralement si je ne suis pas atteinte d’un trouble mental quelconque. La réponse est non. Simplement, j’ai toujours préféré le froid au chaud, et le calme à l’agitation. J’aime être seule avec mes pensées, avoir mes moments de solitude et d’intimité. J’en ai même besoin, sinon ma misanthropie revient au galop et je deviens singulièrement désagréable. C’est d’ailleurs pour cela qu’aucune de mes relations amoureuses n’a duré longtemps : mes petits amis, lorsqu’ils ne se montraient pas trop affectueux et « collants » à mon goût, étaient d’une jalousie sans borne et piquaient des crises d’hystérie, refusant de croire que j’étais restée à l’université à travailler mes compétences pratiques sur des cadavres. Le seul qui ne correspondait à aucune de ces descriptions ressentait une attirance morbide pour les autopsies plus forte que pour ma personne. Lorsque je m’en étais aperçue, je m’étais empressée de mettre entre lui et moi autant de distance que possible.

En bref, le seul endroit où je peux rester des heures avec mes semblables sans être désagréable à leur encontre, c’est à la morgue. Quoi que, subir une autopsie ne doit pas être très plaisant, mais mes patients sont trop morts pour s’en plaindre.

En tous cas, lorsque nous arrivâmes à la morgue de la Station, je me sentis sur un terrain connu, ce qui me mit immédiatement à l’aise. Là au moins, je savais ce qu’on attendait de moi. Ou du moins, le croyais-je sincèrement. »

N.B.: L’extrait est plutôt court mais étant donné qu’il s’agit d’une novella, je peux difficilement en citer plus sans en citer trop…

Une playlist pour me faire pardonner!

Hello tout le monde, comment allez-vous? Un petit moral? L’hiver qui n’en finit pas? Je vous comprends, mais hauts les coeurs, le Soleil revient! (Doucement, mais sûrement…)

Par ici, c’est la calme plat, comme vous l’avez sans doute remarqué. Je dois admettre que je n’ai pas été une hyper active de l’écriture ces derniers temps, même si j’ai terminé les corrections d’Arimaspes.

J’ai un peu plus bossé du côté d’[Espaces Comprises], et je me suis remise à la lecture qui en prenait u coup ces derniers temps… J’ai lu la trilogie de l’Empire Ultime, de Brandon Sanderson, Et pour quelques gigahertz de plus, d’Ophélie Bruneau, Feed 2 : Deadline de Mira Grant, Succubus Blues de Richelle Mead, et j’ai encore Du début à la fin de Kanata Nash, Genesis de Bernard Beckett, et plein d’autres qui m’attendent… Bref, j’ai fais remonter en flèche mon quota de lecture-plaisir, sans prise de tête.

Mais bon, en parallèle, je n’oublie pas « le boulot » et je me consacre à mes recherches et à mon plan pour Arimaspes 2 (peut-être Arimaspes – Lignage). J’ai commencé l’écriture proprement dite aujourd’hui et j’ai aligné 3600 signes espaces comprises – pas une mince affaire pour moi, mais j’avais commencé sous forme manuscrite et j’ai donc pu peaufiner l’ouverture de cette suite/préquelle.

J’ai dans mes documents-trame un arbre généalogique qui me pose problème, en raison de deux branches que j’hésite à retirer. Tout dépendra, je pense, de la fin de Lignage. Je verrais alors si ces deux branches sont utiles ou non.

En attendant de plus amples nouvelles, je partage avec vous ma playlist d’écriture sur Youtube!

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